Les 10 conseils (utiles) que j'aurais aimé recevoir quand j'ai lancé mes business. Sonia Salez, Graphiste - Illustratrice

10 conseils (utiles) que j’aurais aimé recevoir, quand j’ai lancé mes business

Conseils subi aucours de ma carrière :

 

“Faire vraiment bien fonctionner ton Business et réussir à te payer… ça va prendre du temps”.

 

“Il faut que tu trouves le plus de clients possibles, à qui vendre tes offres / tes produits à bas prix, et faire jouer la concurrence”

 

“Comme tu es indépendante, tu ne dois pas compter tes heures”

 

 

 

Je viens d’une famille “full salariés”, avec une très forte tendance au fonctionnariat . Il y a apparemment eu pas mal d’artistes parmi mes grand pépés et mémés (chanteur d’opérette inclus, yasss!). Quelques rêves d’entrepreneuriat aussi. Mais à ma connaissance, personne n’ayant passé le cap et sauté dans une création d’entreprise, AVANT MOI.

 

Je suis à mon compte depuis quasiment 15 ans, avec 3 créations d’entreprises, entrecoupées de quelques postes en tant que salariée.
N’ayant reçu aucunes bases à ce sujet, de la part de l’éducation nationale (well offcourse not!) et ayant baigné dans cette culture familiale toute la première partie de ma vie, autant te dire que je n’avais AUCUN bagage business pour déployer mes ailes d’entrepreneure.

 

Jusqu’à l’année dernière, les seuls conseils et règles entrepreneuriales que j’avais reçues étaient gentiment donnés par des personnes absolument ignorantes en la matière, par le seul fait de n’avoir elles-mêmes aucune expérience de ce que je vivais, de mes challenges ou de mes réussites.

 

L’année dernière, j’ai découverts grâce à l’équipe Anti-Leadership et au groupe FB Les Aventurières, tout un monde de possibilités, de ressources concrètes,  pertinentes et de stratégies, pour les indépendants isolés comme moi.

 

Aujourd’hui, j’ai envie de te partager ce LOVE et (qui sait ?) de te faire gagner un peu de temps de développement et d’énergie. Voici donc les 10 points que j’ai retenu et intégrés comme essentiels, pour un entrepreneur qui veut s’épanouir dans son activité.

 

 

1 – Soi au clair sur la raison pour laquelle tu choisis de monter une entreprise.

 

Après mes études, il n’était clairement pas questions pour moi de monter ma boîte, même si j’avais déjà l’intuition que le salariat serait mortifère pour mon âme (!). Je voulais travailler en agence de communication, idée très romantique pour moi, à l’époque.

 

Dans mon parcours de recherche d’emploi, j’ai tout d’abord été : trop jeune et sans expérience, puis j’ai finis par me lancer à mon compte après quelques mois en tant que demandeur d’emploi, en mode : “Vous ne voulez pas de moi ? Alors je vais faire mon truc dans mon coin, bitches !”. Création de l’entreprise “1.

 

Je n’avais pas encore totalement dit bye bye à l’idée du salariat, c’est mon côté masochiste. Je galérais et j’étais pauvre, je suis donc retournée à recherche du poste idéal, la bouche en cœur et les cils battants.

 

A ce moment là, j’étais apparemment devenue “trop indépendante” pour les recruteurs. : “Ben oui, on sait bien que les Freelances aiment être tout seuls dans leur grotte , gna gna gna” (gloussements entendus)”. Ah bon ?

 

J’ai trouvé un poste chouette, mais je m’y suis ennuyée et rabougrie. Pas de responsabilités, des tâches répétitives malgré la création, et des conditions de travail stupides ( >>>temps de transport / métro parisien / ligne 13).

 

J’ai monté le business #2, fait des montagnes russes émotionnelles, je suis entrée en désespoir et en rage absolue. J’y étais à plein temps, mais je n’y arrivais toujours pas.

 

Je suis partie travailler à l’étranger pour une grosse boîte, qui m’a recrutée sur cerveau et non sur CV. C’est si rafraîchissant !

 

A la fin de mon permis de travail, je suis revenue en France avec conjoint, fils, chats, cochons… Et là, oh silly me ! J’ai dû rater la fenêtre française officielle du : bon age, bon CV, bonne expérience, pour être recrutée…
La conseillère Pole Emploi me fait comprendre plus ou moins délicatement que, tout de même en étant réaliste, 36 ans ça commence à faire vieux sur “le marché du travail”… Mais oui comme c’est idiot de ma part! J’ai du détourner la tête 1mn et hop j’ai sauté de la case “pas assez” à la case “trop” ! Et j’ai laissé passer mon train !

 

Création de l’activité #3

 

Pourquoi je te raconte tout ça ?

 

Parce qu’au départ, je n’ai pas choisi de devenir entrepreneure par amour de l’aventure, des clients, de la création, du métier…
J’y suis allée en réaction total au système, écœurée par mon pays et par mon incapacité à entrer dans des moules trop étroits et pas à mes formes. J’étais en colère et désespérée, je cherchais des solutions pour m’en sortir et rester digne.

 

Tu te dis peut-être que quelle que soit la manière dont je suis arrivée là aujourd’hui, c’est le fait que j’y sois maintenant qui compte ?
Oui, mais non !

 

Parce que depuis toutes ces années, je n’avais jamais fait la mise à jour de mon système et POSÉ LE CHOIX radical et total, d’être à mon compte par ce que c’est ce que je veux et que j’aime ça.

 

Pas parce que la France ne veut pas de moi, ou que je suis une ancêtre…  mais parce que je kiffe cette invention permanente, ce chaos absolu, les relations avec mes clients, le fait de travailler de chez moi (ma fameuse grotte, mouhaa), les défis liés à l’entrepreneuriat, and so…

 

Mon business était posé sur un non-choix de départ et sur de la non responsabilité de dingue.
Le jour où j’ai identifié ça (merci ma coach!), j’ai pu vraiment le regarder en face et CHOISIR, en tout conscience, de continuer à mon compte. Et aussi perchasse que cela puisse te paraître, ce changement de positionnement interne, ce tout petit mais immense shift, a TOUT modifié pour ma boîte et mon travail quotidien.

 

C’est pour ça que c’est le premier conseil de Mamie-Entrepreneure que je t’offre.

 

Si tu trouves le salariat chiant, liberticide ou inatteignable et que ta décision de créer ton business est posée sur cette base, ça sent déjà l’élevage industriel de cochons, tu vois ?
Parce qu’aller vers CECI (qui est coooool) plutôt que vers CELA (qui n’est pas coooool) : c’est la même chose ! On est juste sur des polarités opposées, mais c’est la même énergie de réaction : j’aime / j’aime pas.

 

C’est la porte ouverte au manque d’exigence professionnel vis à vis de toi, de tes clients et aussi à la déresponsabilisation face à tes réussites, comme à tes échecs professionnels.
De mon expérience, c’est de la souffrance assurée.

 

 

2 – Rebranche ton ambition, ton affirmation et ton plancher pelvien !

 

Au cas où tu ne l’aurait pas remarqué, nous vivons encore dans un pays d’endives molles, sur le sujet (tu vois celles de la cantine, avec plein d’eau dedans ?).

 

Évoquer une quelconque ambition professionnelle, te fait directement passer du côté des milliardaires consanguins qui font des selfies devant les dépouilles de leurs trophées de safari, chassés illégalement.

 

Dans l’inconscient collectif, ambition = pouvoir /  écraser / cupidité.
On est pas sorti du sable.

 

Ce dont je te parle, c’est de l’ambition que tu as pour ta vie, tout simplement. Ce n’est pas l’ascension de la Trump Tower, mais ça n’en est pas moins immense.

 

Sans tous tes freins, tes loyautés, les jugements sur tes rêves et le parasitage de ton mental… Quel entrepreneur voudrais-tu être ? Que voudrais-tu avoir accompli à la fin de ta vie ? Quelles sont les couleurs de ton business idéal ?

 

Du jour où j’ai fais mon premier stage basé sur le rebranchement de ma puissance et de mon animalité (on parle bien d’un stage avec tout plein de contenus business dedans hein, pas de fumeurs d’encens lévitants, déguisés en bonzes), toutes mes croyances de “je dois travailler à briser mon plafond de verre, je dois améliorer mon estime de moi, je dois comprendre et nettoyer les blessures, je dois accepter d’être visible…” ont été balayées.

 

J’ai passé de nombreuses années dans le développement personnel, auquel je suis également formée : kinésiologie, reïki, tralala… pour trouver un “mieux-être” (un mieux-être, s’il te plait ! PAS le bonheur, PAS la joie, PAS le bien-être, PAS qui je suis préfondément, NON NON ! Un mieux être et une p’tite pièce, ce sera déjà bien m’sieurs-dames ! WTF ?).

 

Je ne m’occupais juste pas du bon étage.

 

Attention, je ne dis pas que travailler ta relation à l’argent, à la réussite ou autres “problématiques” est inutile, mais pour moi je chemin le plus court, le plus simple (simple ne veut pas dire facile, merci!)  et le plus efficace, a été le début de cette putain de reconnexion à mon énergie vitale / affirmation / animalité (encore en cours).

 

Et tous mes nœuds au cerveau ont été balayés par la simple question: “mais qu’est-ce que je veux au fait?”. J’étais d’ailleurs bien en peine de répondre, parce que je n’avais aucune idée de qui j’étais vraiment, toute obnubilée que j’avais été à ne pas aller chercher dans mes profondeurs, comme on me l’avait appris toute ma vie.

 

Quand tu commences à te rebrancher à cette énergie naturellement présente en toi, authentique et simple, les degrés d’excitation, de puissance et de joie font juste un bond cosmique et une infinité de possibles s’ouvrent à toi.

 

Rebrancher ton ambition et ton affirmation via ton chakra racine (gros mot again!), c’est la porte d’entrée pour créer TA réalité la plus jouissive et sans regrets. Et par ricochet, celle de ton business.

 

 

3 – Concept qui en découle : le pro n’est pas déconnecté du perso.

 

L’un peu freiner la progression de l’autre si tu fais la politique de l’autruche, comme l’a fait Mamie-Sonia pendant de nombreuses années.

 

Séparer “ma vie pro” et “ma vie perso” avec l’une dans laquelle tu serais soit-disant ultra épanouie et l’autre où se serait le vide intersidéral, et inversement ? Deep shit, pour moi.

 

Tu ne peux pas te couper en tout petits tronçons de vie. Tous les aspects de ton quotidien s’alimentent et interagissent.
Essaie donc d’être agréable avec tes enfants, dans “ta vie perso”, quand un de tes clients vient de te faire tourner zinzin avec des demandes abracadabrantes. Ou d’être épanouie en clientèle quand tout va mal dans ton couple… Je ne crois pas à ce super pouvoir de compartimentation, pour moi il te mène tout droit au burn out.

 

 

4 – Reconnais-toi et sois toi-même (mains en coeur)

 

A ce stade, je ne te parle pas d’un slogan sur un t-shirt ou des paroles d’une chanson de Mariah Carey, mais du fais que la grosse partie de ton taf, ton obsession quotidienne, devrait-être de te connaitre au plus intime, dans : tes fonctionnements, tes forces, tes vulnérabilité, les systèmes et les relations qui te soutiennent (et les autres, tu sais, ceux qui font l’inverse de te soutenir).

 

Ça va te demander de tourner ton regard vers l’intérieur, for a change.

 

Pour être toi-même tu dois te RECONNAÎTRE et ça requiert de l’aide, pour mettre en lumière tes angles morts et les subtilités de ton ego qui n’a qu’une mission : TA SURVIE, quitte à te faire mourir de survivre (d’#ennui, de manque de perspectives, de désespoir).

 

Mais tout ça va te demander de FAIRE LE CHOIX renouvelé d’y aller malgré tes peurs, tes blocages et tout se qui va se mettre en branle en toi, pour t’en empêcher.

 

Plus tu auras de clarté sur toi, plus tu seras en capacité de générer du kiff dans tes journées de travail et plus tu attireras tes “clients idéaux”.
Comprendre ici :  ceux qui partagent les mêmes valeurs que toi, qui ont le même niveau d’énergie et d’engagement et qui sont prêt à te payer pour la topissitude que tu vas leur apporter.

 

 

5 – Ce qui m’amène straight up to le point suivant : connais tes clients au maximum (connais ta cible, pour employer le gros mot!)

 

Tu dois savoir qui ils sont exactement, comment leur parler et par quel biais (où leurs parler).

 

Tu as aussi besoin de connaitre la valeur que tu leurs apportes via ton business et comment ils sont arrivés jusqu’à toi. Pour ça, rien de plus efficace que de LE LEURS DEMANDER directement !

 

Ton but c’est de proposer un service avec un bénéfice précis , à cible précise qui a un besoin urgent. Et de connaitre les meilleurs endroit pour t’adresser à ces clients potentiels.
Par exemple, t’épuiser sur les réseaux sociaux ne sert à rien si 90% de ta clientèle arrive par le bouche à oreille. Etre présent en ligne c’est important, mais je trouve qu’on a tendance à sur-évaluer ça et à créer des obligations / des vérités premières, de toutes pièces.

 

Peut-être crois-tu que c’est en te formant à telle ou telle technique de prospection ou de vente que tu fera augmenter ton chiffre d’affaire ? Le fait de te former à ces différentes techniques, peut s’avérer utile à un certain stade de ton business, mais le fait de croire qu’elles sont LA solution à ton problème de visibilité / légitimité / épanouissement professionnel, est pour moi une erreur qui te fait perdre ton temps et ton argent.

 

Ne base pas toute ta comm et ton marketing sur le fait d’être visible du plus grand nombre ou de toucher le plus de prospects possible… ta boîte peut tourner de manière royale avec seulement 10 clients, extra ajustés à tes services.
Mets plutôt toute ton énergie à connaitre les difficultés brûlantes de tes clients et leurs aspirations afin d’en faire “des clients à vie” et de grandir ensemble. Tu gagneras du temps et des dollars, plutôt que d’accumuler les techniques et des outils marketing, qui font bien sur le papier, mais qui te laissent un goût de cendres et d’incompétences dans la bouche, “Encore un outil finalement non magique, qui n’a pas fonctionné pour moi”.

 

Tes clients doivent comprendre facilement la valeur ajoutée d’une collaboration avec toi. Pour ça tu dois être visible OUI, mais tes offres doivent également êtes claires et accessibles (au sens qu’elles doivent exister, être trouvables et compréhensibles!).

 

Qu’est-ce que tu vends? A qui ? A quel tarif ? Quels en sont les bénéfices pour tes clients ?

 

 

6 – N’attends plus !

 

D’être découvert. De créer l’offre parfaite. D’avoir l’idée de génie. La fin de mercure en rétrograde…

 

De mon expérience, attendre de l’extérieur en entrepreneuriat (et IRL) c’est le dessèchement et la stagnation programmés.

 

Moi j’ai pas mal attendu d’être découverte, pour ma part.
“Voilà, je mets mon merveilleux travail en ligne, à disposition du monde… Admirez et n’en croyez pas vos yeux!”.
Réalité dans ma face : “ah mais avoir un beau Portfolio en ligne ne suffit pas du tout à générer de l’agent alors ?”.

 

Pour moi, attendre d’être découverte, était un façon de ne pas entrer dans la matière. De ne pas me coltiner l’intensité de : faire des erreurs, de proposer une offre qui fait un flop, de proposer une offre qui a beaucoup de succès… Je me planquais dernière un optimisme béat : “mon travail est là, à la vue de tous, si vous être intéressés, appelez-moi”.

 

Well… un certain nombre d’années de RSA, alors que je travaillais à plein temps, voilà mon résultat sur ce sujet.
Creuse, fais-toi accompagner, teste, échoue vite (sans te juger et te morfondre pendant des lustres), réussi, analyse et reproduis ce qui a fonctionné…

 

Si tu n’est pas toi-même passionné par le fait de faire grandir ton business, qui va l’être pour toi ?

 

 

7 – Mesure tout de suite ce qui fonctionne ou non

 

“Ce que tu mesures, progresse”. C’est une phrase qui m’a également beaucoup marquée l’année dernière, parce qu’elle est devenue tellement juste avec l’expérience !

 

Pour exemple : dès que j’ai posé mon attention sur mon chiffre d’affaire, autrement qu’en mode “mon dieu je n’ai aucun pouvoir, aucune prise là dessus” et que j’ai accepté de regarder la réalité en face, avec les chiffres EXACTES et la sensation extrêmement désagréable que cette réalité me procurait (mal au cul de ouf, si tu veux tout savoir), mon CA a commencé à augmenter drastiquement, tout comme mon flux de commandes.

 

Je parle ici d’être au clair sur : quelles actions précises t’ont amenées à progresser, à avoir les résultats escomptés, quels ont été tes leviers de succès… Je te parle aussi de te coltiner la réalité et pas une histoire que tu te raconte dans ta tête.

 

Tant que tu gardes du flou / du vague, sur ce qui a fonctionné et comment, tu es OK pour laisser la réussite de ta boîte au hasard, à l’état momentané de l’économie et à la conjoncture astrale.

 

 

8 – Sois déloyale à ton ancien toi

 

Tu connais le proverbe… répéter tout le temps les mêmes actions en espérant un résultat différent… MADNESS.

 

Investi sur toi, sur ta boîte, sur tes compétences. Sois un expert dans ton cœur de métier. CHANGE de façon de penser, de percevoir, observe et fais la chasse aux pensées automatiques.

 

Si tu veux de vrai changement dans ton business / dans ta vie, il va falloir poser le choix radical (et oui again!) d’être déloyal à tout ce que tu croyais être, à tout ce que tu t’es laissé être, et qui ne fonctionne plus pour toi aujourd’hui.

 

Intensité garantie, mais le résultat de reprise de pouvoir sera au rendez-vous.

 

 

9 – Prend soin de toi

 

Mets en place des systèmes qui te soutiennent et qui soutiennent ton niveau d’énergie.

 

Plus ton ambition est grande, plus ton niveau de soin à toi-même doit l’être également, en proportion. Le soin à soi et les choses qui nous soutiennent sont différents pour chacun, mais l’idée de base c’est : traite-toi comme un athlète de haut niveau, avec l’idée de garde ton niveau d’énergie haut, en priorité.

 

On attend pas d’un sportif olympique qu’il soit arrivé là par la seule force de sa volonté et de ses cuissots musclés. Il a été BIEN entouré (pas juste entouré) : kinés, coachs, diététiciens, analyses des performances, entraînements, récupérations, échanges d’expériences…

 

Pourquoi dès qu’il s’agit de business, tu devrais tout réussir seul, tel un martyre chrétien de bonne réputation ? C’est n’imp comme dit le jeune, et contre-productif.
Tu as BESOIN d’aide et tout faire tout seul ne t’aide en rien. Au plus vite ça rentrerai dans ton système, au plus tu gagneras de temps.

 

Entoure toi de personnes inspirantes, positives, authentiques et bienveillantes. Fais du tri dans tes relations, sont-elle soutenantes ?

 

Fais-toi accompagner par des personnes qui sauront te bousculer et te faire prendre conscience de tes “mensonges” inconscients. Ton coach doit te confronter, pas te brosser dans le sens le l’ego pour juste obtenir de “petits progrès”.

 

 

10 – Sois inspiré au quotidien

 

Modélise des artistes, entrepreneurs… plus avancés et beaucoup plus avancés que toi. De l’entrepreneur local que tu admires, à la Rockstar, tout te nourrit !

 

Tes inspirations peuvent provenir de domaines complètement hétéroclites, who cares !
Personnages de fiction, ou réels… l’important c’est ce qu’ils t’inspirent / symbolisent / représentent pour toi. Tu dois juste pouvoir modéliser les aspects de leurs vies / personnalités / jobs, qui te font rêver.

 

Loisirs, paysages, activités… Qu’est-ce qui est une source d’inspiration inépuisable pour toi ?

 

Voici quelques inspirations miennes : j’ai une passion pour Stephen King depuis mes 13 ans. Je kiffe l’Univers d’Harry Potter, du Seigneur des anneaux, les dystopies et les histoires post-apocalyptique (vive le zombie!). J’admire Michelle Obama, Greta Thunberg, Billie Eilsih, Beyonce, Lady Gaga, Jacinda Ardern et Katniss Everdeen. Je suis obsédée par Tom Hardy, Heath Ledger, Alexandre Astier et un certain nombre d’autres acteurs et d’actrices. Je suis transportée de beauté devant la vulnérabilité de Po dans Kung Fu Panda. Je suis transportée d’amour devant le travail de reconnaissance et d’acceptation de soi, des 5 animateurs de l’émission Netflix, Queer Eye. Je me ressource dans l’eau, dans la nature et en observant les fleurs (j’en ai même fait un loisirs / art à part entière, avec mon Kodama Bubble).

 

Tout ce que tu fais, regarde, mange, participe à qui tu es, à ta créativité et à ta façon d’aborder tes défis.
Nourris-toi sainement.

 

*

 

Sur ce, Mamie va aller boire sa tisane, faire de la Pole Danse et s’appliquer à continuer de suivre, elle-même, ses bons conseils.

 

A bientôt intrépide créateur.trice d’activité !

 

Talk to me !